VORUZ Philippe

UNIVERSITÉ DE GENÈVE | Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation

 

VORUZ Philippe

Photo: © Anne Colliard

« Impact de la latéralisation motrice de la maladie de Parkinson sur les symptômes non-moteurs »

sous la direction de la Pre Julie Anne Péron

 

Depuis toujours, Philippe est passionné par les domaines scientifiques, touche à tout, il a néanmoins cherché à donner du sens à ses actions au quotidien. C’est tout naturellement, qu’il s’est orienté dans une discipline au plus proche de l’humain. C’est ainsi, qu’au décours de son Master en Recherche Approfondie en Psychologie, il découvre sa véritable passion pour la neuropsychologie, une discipline qui permet d’allier au quotidien le côté humain et les sciences.
Après être devenu papa de deux garçons et dès la fin de son master, il débute sa thèse sur la maladie de Parkinson et l’implication de la latéralisation dans l’évolution des symptômes « non-moteurs » au sein du CENLab de la Pre Julie Péron. Mais son travail au sein du laboratoire ne se résume pas uniquement à sa thèse et il a eu l’opportunité d’étudier les phénomènes neuropsychologiques avec des patients vivant avec le syndrome post-COVID, la sclérose en plaques et dans le contexte de lésions du cervelet. En parallèle de sa thèse, il devient neuropsychologue clinicien au sein du département de neurologie et ensuite au sein du département de neurochirurgie des Hôpitaux Universitaires de Genève.
Son moteur au quotidien, en dehors de sa famille, c’est de permettre aux patients vivant avec des pathologies neurologiques d’améliorer leur quotidien, mais également de faire connaître au grand public les implications des symptômes/handicapes invisibles.